07 novembre 2009

Et si nous n'avions pas vécu sur la planète Taire...

Les maux viennent trop souvent du fait qu'on ne sait dire les mots; c'est la mal à dit....

J'entends néanmoins ce qu'on me dit.

Depuis 9 ans ,je ne suis plus une femme. En effet ,mon rôle de mère m'a comblée ; celui de prof également.

J'en ai oublié d'être autre chose, et je crois ne plus être programmée pour cela . Sans être un véritable laideron ,je demeure une personne banale qui n'a jamais su jouer le jeu de la séduction. Je ne me suis pas rendu compte que le feu de l'Amour devait être entretenu. J'aimais et imaginais que cela durerait éternellement.

Je ne pense pas être la seule à avoir commis cette erreur. Très souvent,j'entends parler de la crise de la quarantaine chez les hommes. En fait,ils arrivent au bout de ce qu'ils peuvent supporter de frustrations. Les enfants leur ont pris leur femme.

Je ne regrette pas d'avoir été la mère que je suis; peut-être n'aurai-je pas dû négliger la femme que j'étais. Néanmoins ,le mal est fait.

Posté par Ainpromptue à 16:09 - - Commentaires [4] - Permalien [#]


Commentaires sur Et si nous n'avions pas vécu sur la planète Taire...

    On le fait toutes

    ou alors on l'a toutes fait.

    Parfois l'entourage est là pour nous tirer un signal d'alarme, mais le métier n'y est guère propice.

    Et peut on être parfaite, accomplie, à la fois non stop, femme, mère, professionnelle ?

    Il ne faudrait pas exagérer, ces messieurs se donnent-ils autant de mal ?

    Devons nous toujours avoir l'air d'une poupée neuve qui sort d'une boîte ?

    Je pense que l'important est de ne pas culpabiliser, et se dire que la coquetterie si elle est un signe de féminité et peut nous faire un bien fou, va de pair avec notre disponibilité et notre moral.

    Alors ne te jette pas la pierre.

    Posté par Elysheba, 09 novembre 2009 à 11:53 | | Répondre
  • Je viens de tomber...

    Je vais de surprise en surprise:

    * je découvre que tu as un blog

    * je découvre ton malheur. Je suis sous le choc. Je m'en veux de ne pas avoir été trés présente au moment ou tu en as besoin. Tu peux m'appeller dés que tu le veux. Je suis toujours disponible pour les amies.

    Bisous Karine

    Posté par Karine, 16 novembre 2009 à 14:42 | | Répondre
  • Elly a raison, mais j'ajouterais que leur crise de la quarantaine, nous n'y sommes parfois pas pour grand chose.
    D'accord, il y a bien notre manque de disponibilité entre les enfants, le boulot, la maison et la paperasse; mais il y a surtout leur regard sur les choses(souvent c'est pas des batants d'avance, mais à ce stade de leur vie ça se généralise hélas, mais c'est une étape), et aussi leurs peurs de ne plus jamais accomplire ce qu'ils avaient espéré das leur jeunesse, la peur de vieillir, d'aprocher de la sortie...

    courage, encore et toujours, courage.

    et viens vider ton sac chez nous comme ici tant que tu le voudras.
    :/


    If today was perfect, there wil bee no need for tomorow.

    Posté par calamitycook, 26 novembre 2009 à 23:43 | | Répondre
  • Et nous..........

    Nous aurons toujours au fond de nous ce doux sentiment d'avoir porté pendant neuf mois chacun de nos enfants, puis plus tard, quand les rides apparaissent, celui de récolter tout l'amour que nous leur avons donné.

    Et croyez moi c'est merveilleux, mes deux divorces ne m'ont pas pris ça, bien au contraire.

    Posté par Elysheba, 04 décembre 2009 à 11:31 | | Répondre
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